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Le symposium international Dans la perspective de la reproduction sociale : le sexe et l’immigration a eu lieu

Publié le:2015-01-13 | Source:Quotidien Guangming le 19 décembre 2014 | Augmenter la taille du texte | Réduire la taille du texte

  Selon les statistiques, la Chine compte environ 260 millions travailleurs migrants qui travaillent et vivent dans la ville et dont plus de la moitié sont de sexe féminin. Pour étudier d’une manière approfondie les questions sur le sexe et l’immigration et pour offrir de nouvelles perspectives d’étudier des questions sur les travailleuses migrantes, un symposium international au sujet de Dans la perspective de la reproduction sociale : le sexe et l’immigration a eu lieu récemment. Ce symposium a été conjointement organisé par la faculté de philosophie et de sociologie de l’École normale supérieur de Beijing et la Fondation Rosa Luxemburg.

  Les participants au symposium sont unanimes à penser que dans le contexte de mondialisation et de post-industrialisation, l’immigration et le sexe sont déjà devenus des sujets attirants. Depuis les années soixante du 20e siècle, le sexe social est considéré comme un sujet couvrant plusieurs domaines. Par exemple, dans la perspective de genre, on peut analyser dans le contexte de processus d’immigration les relations entre les sexes, entre les différentes classes et entre les ethnies. L’immigration ne doit pas être considérée comme un problème ou une résolution, mais comme un processus qui évolue toujours et qui est étroitement lié aux changements de sexe social et de relations du travail.

  En Chine, les recherches sur les travailleuses immigrantes peuvent être considérées comme un point de rencontre important dans la question du sexe et de l’immigration. Ces dernières années, on l’a déjà étudié sous deux angles à savoir le travail et le sexe. Les fruits sont suivants : présenter sur tous plans les théories occidentales sur le sexe et créer les études à la chinoise de genre, de femme et de sociologie du genre; introduire la théorie de reproduction sociale du marxisme et les concepts sur la reproduction sociale du féminisme occidental; suivre d’une manière empirique comptant principalement sur des exemplaires et sur des recherches qualitatives des changements du statut et du rôle des femmes qui se sont produits pendant ces 30 ans depuis le commencement des réformes; observer à travers des recherches quantitatives les évolutions des concepts de genre, des répartitions professionnelles de genre; mettre au cœur la situation des travailleuses immigrantes mobiles. Autour de ce centre, les recherches couvrent beaucoup de sujets tels que la mobilité sociale, les différences du genre, la reconstruction des familles, le marché du travail, les conditions de travail des femmes, etc..

  Par rapport aux recherches occidentales sur le genre, l’immigration et la reproduction sociale qui est liée aux deux premiers, les recherches chinoises se situent dans une différente étape du développement. Les différences sont suivantes : théoriquement, les chercheurs occidentaux essaient de faire avancer leurs études sur la base des théories déjà formées concernant le sexe et la sociologie du genre, et de plus, de les lier à la nouvelle inégalité sociale sous le contexte de la mondialisation; les chercheurs chinois essaient de former ses propres théories en prenant les expériences de l’Occident et en recherchant les spécialités chinoises. Empiriquement, les recherches occidentales sont relativement plus larges. Seulement d’un point de vue de reproduction sociale, les recherches empiriques actuelles ont déjà couvert tous les points de toute la chaîne des soignants aux soignés et de plus, autour de cette chaîne, les chercheurs élargissent sans cesse les domaines de recherches. Cependant, les recherches chinoises se limitent encore aux travailleurs domestiques. Les documents occidentaux attachent beaucoup d’importance au contexte politique et économique tel que la mondialisation, la transformation de l’État-providence, les relations entre le genre et les politiques sociales qui comprennent l’immigration, le genre, l’assurance sociale et la protection de l’emploi informel tandis que c’est encore rare en Chine.