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Les contributions historiques du Parti communiste chinois à la Guerre mondiale antifasciste

Publié le:2015-07-07 | Augmenter la taille du texte | Réduire la taille du texte

Par: | Source:Quotidien du Peuple

Auteur: Centre de recherches théoriques du Bureau de hautes études sur l’histoire du Parti communiste chinois du CC du PCC

La Guerre mondiale antifasciste qui s'est terminée il y a 70 ans demeure une guerre d'ampleur sans précédent dans l'histoire humaine. Cette calamité a affecté l'Asie, l'Europe, l'Afrique et l'Océanie dont plus de 80 pays et régions au total et  quelques deux milliards de personnes y ont été impliqués. C'est un fléau affreux causé par la force fasciste ayant à sa tête l'Allemagne, l'Italie et le Japon, aussi bien qu'un grand combat entre la justice et le mal, entre la clarté et les ténèbres, entre le développement et la réaction, entre la civilisation et la barbarie. Faisons un tour d'horizon de cette guerre mondiale riche en conflits et en violence, on trouve que le Parti communiste chinois (ci-après dénommé « le PCC ») a non seulement servi de pilier principal dans la guerre de résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise, mais aussi a apporté des contributions historiques exceptionnelles à la victoire de la Guerre mondiale antifasciste.

I. Promouvoir vigoureusement la formation du front uni international antifasciste en tenant haut levé le drapeau du front uni national antijaponais.

Dans les années 1930, deux foyers de guerre respectivement en Asie et en Europe se sont formés l'un après l'autre, ainsi les forces fascistes du Japon et de l'Allemagne qui sévissaient alors ont déclenché successivement la guerre sur ces deux continents. La Guerre de résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise revêt dès le début une signification internationale qui est de maintenir la paix, de défendre la justice et de sauver la civilisation humaine. La création du front uni national antijaponais promue par le PCC a jeté les bases de la victoire du peuple chinois dans cette guerre, mais encore a profité à la fondation du front uni international antifasciste.

(i) Parmi toutes les forces politiques chinoises, le PCC s'est engagé le plus tôt dans la lutte contre le fascisme et a dirigé la résistance antijaponaise dans certaines régions. C'est le PCC qui a été le premier à lever le prélude de la Guerre mondiale antifasciste.

Après l'Incident du 18 septembre 1931 qui était une invasion très brutale par le  Japon au Nord-est de la Chine, le PCC a immédiatement lancé un appel contre l'agression japonaise. Le 20 septembre, le PCC a publié une déclaration qui s'est opposée à l'occupation impérialiste japonaise dans le Nord-est de la Chine. Ensuite, le Comité central du PCC et le gouvernement central temporaire de la République des Soviets de Chine ont publié une dizaine d'articles afin de révéler les ambitions des envahisseurs japonais et les nuisances de la politique non-résistance prônée par le gouvernement du Kuomintang (ci-après dénommé le KMT), d'appeler les masses à combattre les agresseurs japonais, d'affirmer la position bien nette et la résolution du PCC qui consistent à lutter avec fermeté contre l'agression japonaise et à recouvrer le territoire chinois. Avec l'appel et l'impulsion du PCC, un mouvement de masse visé à lutter contre l'agression japonaise et à sauvegarder la patrie a prospéré dans tout le pays et puis a rapidement connu un grand essor.

Le 15 avril 1932, le gouvernement central temporaire de la République des Soviets de Chine a déclaré officiellement la guerre au Japon, 9 ans plus tôt que la déclaration du KMT. Pour mieux lutter contre l'agression japonaise, le Comité central a appelé les membres à mobiliser et organiser les masses en pénétrant dans les régions rurales du Nord-est et à constituer des équipes de partisans. En 1933, le PCC a créé l'Armée révolutionnaire du peuple du Nord-est. En février 1936, le PCC a réorganisé toutes les forces armées antijaponaises du Nord-est en l'Armée alliée du Nord-est de résistance contre le Japon. Jusqu'en 1937, cette armée qui contenait 11 troupes soit plus de 30 mille soldats, a ouvert trois zones de guérilla qui étaient le Sud-est de Manchourie, l'Est de la province du Jilin et le Nord de Manchourie, ainsi devenant la force principale de la résistance antijaponaise dans le Nord-est de Chine. Cette Armée alliée a combattu dans de différentes régions du Nord-est et a lutté difficilement contre les armées japonaises et les troupes fantoches dans plus de mille batailles, malgré les forces de l'ennemi de loin supérieures aux nôtres et les conditions très défavorables. Donc cette Armée qui a menacé sévèrement la domination coloniale des agresseurs japonais dans le Nord-est de Chine a réalisé des exploits dans la première étape de la Guerre mondiale antifasciste.

Le PCC a accordé beaucoup d'appui et de soutiens aux luttes antijaponaises dans d'autres zones à l'intérieur de la passe de Shanhaiguan. Par exemple, entraîner les masses à soutenir la 19ème Route du KMT dans la résistance antijaponaise à Shanghai ; coopérer avec un général du KMT Feng Yuxiang pour organiser ensemble l'armée alliée contre l'agression japonaise et puis lancer la résistance dans la province du Chaha'er ; construire une délégation du PCC et mobiliser tous les milieux sociaux afin de réconforter et soutenir les soldats antijaponais dans la province du Suiyuan.

Dans toute la période où la résistance contre l'agression japonaise restait partielle, le PCC a dirigé la lutte antijaponaise du Nord-est, a accordé beaucoup d'appui et soutiens aux résistances dans toutes les régions, ainsi déclenchant un essor de la résistance antijaponaise et de la sauvegarde de la patrie. Le PCC s'est présenté devant les Chinois et le monde comme avant-garde antijaponaise de la nation chinoise.

(ii) Le PCC a observé la Chine et le monde toujours avec un esprit large et une vision lointaine et a levé fermement la bannière du front uni international antifasciste.

Pour sauver la nation du péril, le PCC a activement préconisé la mise en place d'un front uni national contre l'agression japonaise, et pendant ce temps, il a également proposé la création du front uni international antifasciste pour maintenir la paix mondiale. En 1935, le PCC a montré dans la Déclaration du 1er août : il faut unir à nous toutes les masses qui s'opposent à l'impérialisme, toutes les nations et tous les pays qui éprouvent de la compassion pour le mouvement de libération nationale chinoise. En juillet 1936, Mao Tsé-toung, lors d'un dialogue avec Snow, journaliste américain, a indiqué nettement : « La paix et la guerre de l'Orient est une question internationale», « L'impérialisme japonais est l'ennemi de la Chine, mais aussi l'ennemi de tous les peuples du monde qui revendiquent la paix » ; il nous faut unir tous les pays, tous les peuples, tous les partis et toutes les organisations de masse afin de former un front uni contre l'impérialisme japonais. En mars 1937, lors d'un dialogue avec Smedley, femme écrivain et journaliste américaine, Mao a réaffirmé : nous soutenons que la Chine, le Royaume-Uni, les États-Unis, la France et l'URSS travaillent ensemble pour créer un front de coalition du Pacifique. À travers ces deux dialogues, le PCC a transmis au monde sa proposition sur la fondation de l'alliance internationale antifasciste.

Après l'explosion de la guerre antijaponaise dans tout le pays et l'établissement du front uni national contre l'agression japonaise, le PCC a promu plus activement la création du front uni international antifasciste. En février 1938, pour soutenir la réunion en Angleterre qui était visée à aider la Chine et à lutter contre le Japon, le PCC a tenu à Yan'an une conférence contre l'agression. Mao Tsé-toung a indiqué dans son discours : maintenant, il existe trois fronts unis contre l'agression, à savoir le front uni chinois, le front uni international et le front uni du peuple japonais ; la résistance contre l'agression, c'est l'orientation générale de la politique internationale. En janvier 1939, Mao a souligné : « la grande résistance chinoise contre l'agression japonaise, reste non seulement la cause de la Chine, mais aussi de l'Orient et du monde », « notre ennemi est celui du monde entier et la résistance chinoise est aussi la résistance mondiale ». Bientôt après l'éclatement de la guerre entre l'URSS et l'Allemagne, Mao a proposé dans ses instructions au Comité central : « Actuellement, la tâche des communistes est de mobiliser les peuples de tous les pays à organiser un front uni international dans le but de lutter contre le fascisme. » En juillet 1941, Zhou Enlai a rédigé un article qui a indiqué : « Nous luttons contre l'agression japonaise depuis quatre ans et nous sommes déjà devenus l'avant-garde orientale antifasciste », « Si l'ennemi attaque le Nord ou le Sud, nous devons déployer de plus grands efforts pour immobiliser l'adversaire en lui apportant des difficultés causées par faire la guerre sur deux côtés même sur plusieurs côtés. À travers cela, nous, un des membres principaux du front uni international antifasciste, pouvons assumer nos responsabilités, mériter le titre de l'avant-garde orientale antifasciste et former véritablement le front mondial antifasciste centré sur la Chine, l'URSS, l'Angleterre et les États-Unis. »

C'est la mission commune de tous les peuples du monde entier de lutter contre le fascisme, l'anéantir et préserver la paix mondiale. La victoire de la lutte antifasciste ne peut s'appuyer que sur l'union des forces œuvrant pour la paix et la justice. Les dirigeants du PCC ont pu observer les changements du monde, projeter l'avenir, indiquer le chemin futur et promouvoir énergiquement en Chine et sur la scène internationale la fondation du front uni international antifasciste malgré qu'ils habitent dans les logements de caverne. En comparaison de ceux qui voulaient se tenir à l'écart, être neutre et conduire le fléau à l'extérieur mais qui se sont finalement brûlés, le PCC a montré sa vision lointaine, son esprit large et sa conception d'ensemble.

(iii) Le PCC, à travers le front uni national contre l'agression japonaise, a promu la création du front uni international antifasciste et a apporté des contributions d'importance majeure à son développement.

La création du front uni national contre l'agression japonaise marque non seulement la naissance d'une puissance très importante dans la Guerre de résistance du Peuple chinois, elle est aussi hautement significative pour la promotion de la formation du front uni international antifasciste. Aux yeux du PCC, la création du front uni national constitue une condition préalable et nécessaire et une base de l'apparition du front uni international antifasciste. En juillet 1936, Mao Tsé-toung a estimé que 3 conditions étaient indispensables pour que la Chine triomphe dans sa lutte contre l'agression japonaise: « l'accomplissement de la formation du Front uni national, de celle du Front uni international et l'apparition en force des mouvements révolutionnaires au Japon et dans les colonies japonaises ». En tant que promoteur actif de la formation du Front uni national, le PCC a toujours mis en avant la libération nationale. Inspiré par un dicton ancien selon lequel les frères qui se querellent chez eux s'unissent pour repousser les attaques venant de l'extérieur, le PCC a fait preuve de largeur d'esprit et a enterré la rancune du passé avec le Parti nationaliste. Il ne ménageait jamais ses efforts pour la création du Front uni national qui allait donner une forte impulsion à une mobilisation nationale basée sur la seconde coopération entre le PCC et le Parti nationaliste chinois contre l'agression japonaise.  « La fraternité résiste aux plus fortes épreuves, et le plus léger sourire efface toute rancœur ». Depuis l'escalade de la guerre contre l'agression japonaise à l'échelle nationale, la lutte de la nation chinoise pour l'indépendance et la libération a été toujours soutenue par les efforts assidus du PCC et par le front uni national composé de notre peuple multiethnique, y compris les compatriotes de Hongkong, de Macao et de Taiwan et les ressortissants chinois à l'étranger. Au début de 1938, dans une dédicace à l'adresse de la Délégation de soutien contre ennemis composée de ressortissants chinois en Malaisie, Mao Tsé-toung a écrit ceci: « le PCC s'attache aux ressortissants chinois à l'étranger et exprime sa volonté de former un front uni national avec tous les ressortissants chinois.» Afin de promouvoir la formation du Front uni international antifasciste, en octobre 1941, à Yan'an, le PCC a organisé une assemblée baptisée l'Assemblée antifasciste des ethnies de l'Orient réunissant plus de 130 représentants venus des pays tels que la Corée, le Japon, l'Inde, le Viêtnam, la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie, les Philippines et l'Indonésie. L'Assemblée a également lancé un appel afin de converger toutes les forces des nations de l'Orient pour former un front uni antifasciste renforcé. En même temps, l'Assemblée a décidé de proclamer la fondation d'une coalition antifasciste des nations orientales et d'envoyer une lettre adressée aux peuples chinois, japonais, soviétique, états-uniens et britannique. C'était un événement majeur lancé par le PCC dans le but de promouvoir la création du Front uni international antifasciste. 

L'explosion de la Guerre du Pacifique a poussé la guerre antifasciste à entrer dans une nouvelle phase et a accéléré la formation du front uni international antifasciste. Selon le PCC, il est une condition prépondérante de la victoire des deux guerres de gérer de manière appropriée les rapports entre le front uni national contre l'agression japonaise et le front uni international antifasciste pour faire en sorte que le premier favorise le second. Le 9 décembre 1941, dans une déclaration, le PCC a indiquéque « la situation était claire, tous les pays et toutes les nations dans le monde avaient été regroupés sur deux fronts antagonistes: le front fasciste ayant lancé les guerres d'agression et le front antifasciste luttant pour la libération » et que « la Chine allait conclure une alliance avec la Grande Bretagne, les États-Unis et les autres nations antijaponaises pour engager une guerre concertée avec eux ». Elle allait en même temps établir un front uni unissant toutes les nations qui étaient contre l'agression japonaise jusqu'à ce que la victoire soit remportée. À partir d'un point de vue global sur la Guerre mondiale antifasciste, le PCC a indiqué que « la mission centrale du peuple, des compatriotes chinois ainsi que des peuples des pays de l'Asie du Sud-est consiste à établir un front uni national regroupant toutes les nations de la région du Pacifique pour lutter contre les fascistes japonais, allemands et italiens. » Pour ce faire, le Comité central du PCC a organisé une commission chargée des affaires d'outre-mer et ayant comme directeur général Monsieur Zhu De afin d'étudier la stratégie et les tactiques sur la manière dont on allait organiser le front uni contre l'agression japonaise et sur la coopération avec les forces alliées américano-anglaises. Le 1er janvier 1942, sous la direction des quatre pays à savoir la Chine, les États-Unis, la Grande Bretagne et l'URSS, au total 26 États ont signé à Washington la Déclaration des Nations unies. Dès lors, le front uni international contre le fascisme s'est officiellement établi et la guerre antifasciste a tourné une nouvelle page.

Le front uni international constitue une extension de celui de la nation et le PCC a joué non seulement un rôle d'initiateur mais également celui de promoteur. Faire avancer l'ensemble en faisant appel à la partie, envisager le monde entier à partir de la Chine, promouvoir la formation du front uni international à travers celui de la Chine, tels sont les fruits qui constituent un grand pas en avant de la théorie vers la pratique de la stratégie du front uni du PCC.

II. Appliquer la stratégie de la guerre généralisée contre l'agression japonaise et se lancer activement dans la guerre internationale antifasciste. 

Après l'explosion de la Guerre de Résistance contre l'invasion japonaise à l'échelle nationale, face aux agresseurs japonais armés jusqu'aux dents, il est devenu un enjeu majeur pour la nation chinoise de voir si elle peut gagner sa guerre de libération car le résultat de la guerre décidait la survie de la nation chinoise et influençait profondément le sort de la guerre mondiale antifasciste. Le champ de bataille derrière les lignes ennemies dirigé par le PCC et le champ de bataille face aux ennemis engagé par le Parti nationaliste sont indépendants mais l'un ne peut pas se passer de l'autre, ce qui constitue un phénomène particulier de la Seconde Guerre mondiale. Le PCC, s'engageant à une guerre extrêmement difficile, ne ménageait pas ses peines pour coordonner et soutenir la guerre mondiale antifasciste. 

(i) La ligne globale de la guerre des masses, la stratégie d'une guerre de longue durée et les tactiques de la guérilla initiées par le PCC ont fourni une assurance fondamentale à la victoire, elles ont en même temps enrichi les études militaires sur les plans théorique et pratique dans le monde. 

Au moment où l'armée japonaise faisait une invasion massive et que la survie de la nation chinoise était menacée, le PCC s'est dressé avec grand courage afin de sauver la Chine. À une date très tôt, en décembre 1935, Mao Tsé-toung avait prévu que l'impérialisme japonais serait à combattre dans la durée. En août 1937, la Réunion de Luochuan a adopté les Dix Programmes à suivre pour lutter contre les agresseurs japonais et pour sauver la nation qui ont expliqué les tactiques fondamentales au cours de cette période et ont adopté officiellement la ligne de la guerre de toute la nation. Les Programmes ont aussi prévu que ce serait une guerre qui s'inscrit dans la durée. En mai 1938, Mao Tsé-toung, en s'appuyant sur l'intelligence de tout le parti, a rédigé avec un esprit créatif l'ouvrage Sur la Guerre prolongée, élevant ainsi la guerre de partisans à un stade stratégique. Dans cet ouvrage, il a prévu de manière scientifique que la Guerre contre l'invasion japonaise comprendrait trois périodes : la période de la défense stratégique, celle de la stabilisation stratégique et celle de la contre-offensive stratégique, éclairant ainsi que la Chine, après avoir connu une période assez longue et très difficile, remporterait la victoire définitive. Avancées par Mao Tsé-toung, les combinaisons de la lutte armée et celle non-armée, de l'armée régulière et les milices populaires, de la guerre conventionnelle et la guerre des partisans, du front intérieur et celui de l'extérieur ont brisé l'illusion des ennemis selon laquelle ces derniers auraient pu forcer la Chine à se rendre dans une période très courte et ont apporté de nouvelles armées théoriques à la trésorerie théorique antifasciste du monde. Ce qui a valu une haute estime à Mao dans le monde entier. Le commentateur des affaires militaires américain Werner a fait l'éloge du Mao, selon lui, « outre le cas en Chine, au cours de la Seconde Guerre mondiale, la guerre des partisans n'allait jamais jouer et pouvoir assumer un rôle d'une importance stratégique aussi grande nulle part ailleurs. » Yamazaki, officier d'état-major de l'armée japonaise du moment, dans son article intitulé la Stratégie de guerre de partisans a déboussolé des centaines de milliers de militaires de l'armée impériale japonaise a estimé que « la guerre populaire de partisans lancée par Mao était la plus grande et la plus efficace du point de vue de l'envergure et de la qualité dans l'histoire. Il s'agit d'une stratégie ayant mobilisé les masses ». Kusumi Tadao, commentateur japonais sur les affaires militaires a confié que « parmi les ouvrages sur les stratégies au XXe siècle, la théorie de Mao sur la guerre populaire de partisans est la plus particulière. »

(ii) Le champ de bataille derrière les lignes ennemies sous la conduite du PCC a donné un appui énergique au théâtre des opérations asiatiques et à la guerre mondiale antifasciste. 

Selon les dispositions stratégiques entre les deux partis, après l'explosion de la guerre à l'échelle nationale, le PCC s'est enfoncé dans les arrières des ennemis pour y établir des bases d'appui qui agiraient en coordination avec les champs de bataille en face d'ennemis. Et les deux fronts relativement indépendants se soutenaient, se répondaient l'un à l'autre pour former une situation dans laquelle l'armée japonaise se faisait attaquer à deux côtés. À ce stade, l'effort du PCC a soutenu énergiquement les batailles dans le théâtre des opérations en face des ennemis. Lorsque la guerre est entrée dans la période de la stabilisation stratégique, les forces armées sous la direction du PCC sont venues au devant de la scène et les champs de bataille derrière les lignes ennemies sont devenus le front majeur de la guerre contre l'agression japonaise. Cela était dû à la diminution du nombre d'opérations militaires sur le front en face des ennemis et à une série d'opérations militaires dont l'Offensive des cent régiments lancés par la VIIIème Armée de Route et d'autres armées populaires ayant causé de grands dégâts chez les Japonais et stabilisé la conviction du peuple et des armées dans une lutte prolongée. En même temps, les Japonais impérialistes ont concentré leurs forces afin d'arracher les bases d'appui du PCC. Ils y ont appliqué la politique dite « tout brûler, tout tuer et tout piller » et ont créé des zones dépeuplées qui s'étendaient sur des mille kilomètres. Surtout entre 1941 et 1942, la lutte contre l'agression japonaise sur le front derrière les ennemis a connu des difficultés sans précédents. Sous la direction du PCC, les armées populaires et le peuple ont affronté courageusement les obstacles et engagé des combats très durs contre les ennemis. Grâce à eux, l'existence du théâtre majeur des opérations en Asie a été maintenue. Après l'automne 1943, la situation extrêmement difficile a été progressivement tournée et la guerre est entrée au stade de la contre-offensive partielle jusqu'à la première moitié de 1945, la date à partir de laquelle la contre-offensive globale a été lancée jusqu'à ce que la grande victoire de la guerre contre l'agression japonaise soit finalement gagnée. 

Au cours de la Guerre de Résistance, les armées et la population sous la direction du PCC ont obtenu des victoires glorieuses. 125 mille combats ont été déclenchés contre les ennemis, 1,714 millions d'ennemis de l'armée japonaise et de l'armée fantoche anéantis. En même temps, la force du PCC a connu un renforcement sans précédent, les membres du PCC se sont élevés à plus de 1,2 millions de personnes, le PCC disposaient d'une armée populaire de 1,32 millions de soldats et de 2,6 millions de miliciens. 19 bases d'appui contre les agresseurs japonais ont été créées dont la superficie totale s'étend sur plus de 1 million de kilomètres carrés et dont la population était de 125 millions d'habitants. Plus de 610 mille soldats des forces armées du PCC ont sacrifié leur vie dans la guerre. Le 18 mars 1945, un magazine japonais Hebdomadaire du monde allié a estimé non sans émotion : « Pour autant que nous sachions, la vraie force antijaponaise est toujours celle dirigée par le PCC. » Même pour Yasuji Okamura, commandant en chef de l'Armée nipponne en Chine, il a écrit dans ses mémoires : « les soldats de la VIIIème Armée de Route sont courageux et solidaires, malgré leur matériel militaire très arriéré. »

Par définition, le PCC et les armées populaires sous sa direction ont ouvert un front derrière les lignes ennemies et après des luttes inlassables pendant de longues années, ils ont progressivement gagné en force pour devenir une force incontournable à la fois sur le front derrière les ennemis et sur le théâtre des opérations en Asie s'inscrivant dans la Guerre mondiale antifasciste. 

(iii) Au cours de la guerre antifasciste, le peuple chinois dans sa lutte derrière les lignes ennemies et les pays antifascistes, en se prêtant concours et en se soutenant, ont remporté ensemble la victoire définitive contre le fascisme.

En envisageant le cours de la guerre antifasciste dans son ensemble, on peut constater que la lutte du peuple chinois, ayant commencé le plus tôt et duré le plus longtemps, a joué un rôle décisif qui a conduit à la défaite des agresseurs japonais. Dès la guerre de résistance partielle contre les Japonais au Nord-est de la Chine, le PCC a combattu côte à côte avec les soldats coréens en créant des organisations et des troupes antijaponaises. Après l'explosion de la Guerre de Résistance globale, le PCC a organisé avec efficacité des mouvements anti-guerre du peuple japonais et prêté leur concours aux militants antifascistes japonais qui ont joué un rôle particulier en créant une organisation baptisée Alliance de conscience. Au milieu des années 30 du siècle dernier, influencé par le journal Au secours de la Patrie créé en France par le PCC, des compatriotes et des habitants locaux épris de paix et de justice en Grande Bretagne, en France et en Allemagne ont mené de manière directe ou indirecte des activités antifascistes sous diverses formes. Après l'explosion de la Guerre du Pacifique, le PCC a appelé les ressortissants chinois et les habitants locaux de l'Asie du Sud-est à mener des luttes courageuses et inflexibles contre les impérialistes japonais dans des conditions extrêmement dangereuses. Dirigée par des ressortissants chinois et membres du PPC, la branche de guérilla antijaponaise des ressortissants chinois aux Philippines (connue aussi sous le nom court : branche 48, constituant en une abréviation de la combinaison de la VIIIème Armée de Route et de la Nouvelle IVe Armée) a continué leur lutte après que les Philippines sont tombés aux mains des Japonais. Sa résistance a appuyé énergiquement la contre-attaque menée par l'armée américaine; Encouragés par le PCC, les jeunes ressortissants chinois en Malaisie ont participé successivement à l'armée antijaponaise de Malaisie. Ils ont enregistré de brillants exploits dans leur résistance inlassable. En Amérique, les jeunes ressortissants chinois, influencés par le PCC, ont activement adhéré à l'Alliance anti-impérialiste en Amérique et l'Association de la blanchisserie afin de fournir de l'assistance à la Chine dans sa lutte antijaponaise; Le Journal des ressortissants chinois en Amérique, financé par TANG Mingzhao, ressortissant et membre du PCC, est devenu une tête de pont dans la guerre mondiale antifasciste. Sous son influence, plus de 13 000 jeunes ressortissants chinois ont adhéré à l'armée américaine pour combattre sur différents champs de bataille du monde.

Le PCC a aussi activement participé à la guerre des renseignements. À la veille de la Guerre déclenchée par l'Allemagne contre l'URSS en 1941, le Comité central du PCC a communiqué à l'URSS des renseignements collectés par un agent secret de renseignement du PCC Yan Baohang et dans lesquels a été indiquée la date exacte de l'offensive allemande. Grâce à ces renseignements, l'URSS a pu se préparer beaucoup plus tôt à cette guerre. En été 1944, c'était encore le Comité central du PCC qui a fait parvenir à l'URSS un rapport très détaillé sur le déploiement des forces de l'armée Kwantung dans le Nord-est de la Chine, aux frontières entre la Chine et l'URSS, ce qui a beaucoup contribué à l'anéantissement de cette armée d'élite japonaise par l'armée soviétique. La victoire de la guerre de résistance antijaponaise de la Chine est inséparable avec la coordination et le concours des autres théâtres d'opérations dans le monde. Le front derrière les lignes ennemies dirigé par le PCC a également obtenu l'attention, la sympathie et le soutien de beaucoup de pays et d'organisations épris de paix et de justice. Des docteurs et  journalistes étrangers tels que Bethune, Kwarkanath S.Kotnis, Hans Shippe, sont arrivés sur ce front et ont combattu au côté des soldats et des civils chinois dans les conditions les plus dangereuses et parmi eux, certains ont même consacré leur vie. Des journalistes comme Agnes Smedley, écrivain progressiste américain, a fait de nombreux reportages sur les combats menés par la VIIIème Armée de Route ou par la Nouvelle IVème Armée, et a écrit beaucoup de compte-rendus sur la Guerre de résistance du peuple chinois. 

Le front derrière les lignes ennemies dirigé par le PCC fait partie intégrante de la guerre mondiale antifasciste, et le soutien des forces antifascistes dans le monde a renforcé la confiance et a augmenté le courage du peuple chinois dans leur lutte contre les agresseurs japonais. En contrepartie, l'appui fourni par le front derrière les lignes ennemies a beaucoup inspiré la détermination des peuples antifascistes du monde entier. 

III. Monter sur la scène internationale et apporter des contributions importantes pour l'établissement de nouvel ordre mondial après guerre.

Le parcours de la Guerre de Résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise a aussi témoigné la période au cours de laquelle le PCC est sorti de Yan'an  pour venir progressivement sur le devant de la scène internationale. Pendant la Guerre, le PCC a pris une part très active aux événements internationaux et s'est attaché à l'établissement du statut du grand pays mondial de la Chine et du nouvel ordre mondial de l'après-guerre, ses efforts ont exercé une influence profonde sur le monde d'après-guerre.

(i) Très actif, le PCC s'est efforcé de débloquer la situation et s'est engagé dans une diplomatie indépendante et autonome visant à contre-attaquer l'agression japonaise.

Au commencement de la Guerre de Résistance au niveau national, dans les Dix Programmes à suivre pour lutter contre les agresseurs japonais et pour sauver la nation adoptés au cours de la Réunion de Luochuan, a été fixé l'objectif d'établir des alliances contre l'invasion et de conclure l'accord d'aide mutuelle sur le plan militaire avec n'importe quel pays antijaponais à seule condition que ce soit dans le cadre du respect de l'intégrité territoriale et de la souveraineté. Le Programme administratif pour les régions frontières de Shan Gan Ning adopté en mai 1941 a stipulé explicitement que « la visite, la participation à la cause antijaponaise, les activités commerciales, culturelles et religieuses de tous les étrangers dans les régions frontières sont permises, que cela se conforme au principe du respect de la souveraineté et de la loi et des règlements du gouvernement. » Après l'explosion de la guerre entre l'Allemagne nazie et l'URSS en juin 1941, le PCC a annoncé ses directives aux membres du Parti selon lesquelles « il faut s'unir avec l'Angleterre, les États-Unis et d'autres pays s'opposant à l'occupation fasciste afin de lutter contre les envahisseurs allemands, italiens et japonais. » En outre, les dirigeants et les membres du secrétariat du Sud du Comité central du PCC ont eu des contacts et des entretiens fréquents avec les diplomates étrangers, avec les personnels dans les organisations d'aide pour la Chine et avec les journalistes. Ils ont établi l'amitié avec beaucoup d'étrangers et ont organisé de manière active des activités diplomatiques dans le but de lutter contre les agresseurs japonais.

Après l'éclatement de la Guerre du Pacifique, de plus en plus d'amis internationaux ont accordé des reconnaissances et de l'importance au PCC et aux bases antijaponaises sous la direction du PCC. Depuis juin 1944, un groupe de journalistes chinois et étrangers organisé par des journalistes étrangers à Chongqing a effectué une visite à Yan'an. En juillet et août de cette année, le Commandement de l'armée américaine dans les zones Chine-Birmanie-Inde a envoyé une équipe militaire d'observation à Yan'an qui y est restée près de 3 ans et dont les membres ont mené les recherches spéciales sur les bases d'appui derrière les lignes ennemies dans la région du Shanxi-Suiyuan et du Shanxi-Chahar-Hebei. Le 18 août 1944, pour s'adapter aux besoins d'élargir des relations avec le monde extérieur, le Comité central du PCC a indiqué en publiant spécialement des Instructions sur le travail diplomatique : nos politiques et nos activités diplomatiques doivent se conformer fermement à notre position nationale ; d'une part, il faut renforcer l'amour-propre national et la confiance nationale au lieu d'être hostile à l'étranger ; d'autre part, il faut s'inspirer des points forts des pays étrangers et apprendre à coopérer avec eux au lieu d'avoir peur d'eux ou de les flagorner. Mao Tsé-toung, Zhou Enlai, Zhu De et d'autres dirigeants ont eu plusieurs entretiens avec des journalistes étrangers et les membres du groupe d'observation de l'armée américaine en présentant sur tous les plans la situation dans laquelle le PCC a dirigé l'armée et le peuple des bases pour résister à l'agression japonaise. Tout cela a joué un rôle actif pour le PCC dans ses contacts avec le monde extérieur et dans l'exposition de ses propres préconisations.

(ii) Le PCC a participé activement aux activités internationales, ainsi étendant son influence politique en tant qu'une partie des zones libérées chinoises sur la scène internationale.

À la veille de la victoire de la Guerre antifasciste, la Chine a participé à la fondation de l'ONU et est devenue un des membres permanents du Conseil de sécurité, ce qui a aidé la Chine à élever considérablement sa position et à étendre son influence sur la scène internationale. Avant l'Assemblée constituante de l'ONU, le PCC qui voulait rendre la délégation chinoise plus représentative et plus capable de représenter la voix du peuple des zones libérées a demandé plusieurs fois à envoyer des représentants pour participer à la conférence. Avec les efforts du PCC et sous la pression domestique et internationale, le gouvernement du KMT était obligé d'abandonner la tentative de s'occuper de tout à lui seul et de monopoliser la délégation chinoise. D'avril à juin de 1945, un des dirigeants chinois, Dong Biwu, en tant qu'un des représentants officiels de la délégation chinoise, a assisté à l'Assemblée constituante de l'ONU tenue à San Francisco aux États-Unis. Au cours de la conférence, Dong Biwu a non seulement participé aux discussions de la troisième commission sur la création du Conseil de sécurité, mais aussi a signé solennellement sur la Charte de l'ONU au nom du PCC et du peuple des zones libérées. Après la conférence, Dong Biwu est allé à New York pour entrer amplement en contact avec des amis internationaux et des Chinois d'outre-mer. Il a travaillé beaucoup pour élever la position internationale du PCC, par exemple, il a diffusé la version anglaise de Reportage sur les zones libérées chinoises, et il a présenté la contribution du PCC dans la résistance contre l'agression japonaise et les succès de la construction des zones libérées.

Ce fait que le PCC a envoyé des représentants pour participer à l'Assemblée constituante de l'ONU, c'est la première fois pour le PCC pendant la Guerre de résistance à prendre part à une activité importante sur la scène politique internationale, à paraître sur cette scène et à présenter au monde ses principes et ses mesures politiques ainsi que des succès dans les zones libérées. Donc cette participation a exercé une influence positive et vaste sur les amis internationaux et les Chinois d'outre-mer.

(iii) Le PCC s'est appliqué de manière active à la montée en puissance de la Chine et à l'établissement de l'ordre international et il a promu énergiquement le processus du grand renouveau de la nation chinoise et le courant progressiste mondial d'après-guerre.

Après la fondation du front uni international antifasciste, le PCC a présenté ses propositions et ses demandes explicites sur les grandes questions internationales universelles d'après guerre ou concernées à la Chine. En juillet 1942, le Quotidien Jiefang a publié un article qui a indiqué : la victoire de la Guerre antifasciste devrait bénéficier aux peuples donc il faut respecter le choix du peuple quand un pays décide le système social ; « La Chine d'après-guerre doit être un pays qui établit en toute indépendance des relations diplomatiques basées sur l'égalité et des avantages mutuels, au lieu d'un pays colonial ou semi-colonial ou subordonné. » En janvier 1943, la Chine et les États-Unis, et le Royaume-Uni ont respectivement signé un nouveau contrat pour abolir l'exterritorialité. Le Comité central du PCC a rapidement pris la décision de célébrer l'abolition des traités inégaux et en même temps a montré : « Il faut compter principalement sur le peuple chinois nous-mêmes pour lutter pour la véritable égalité de statut. » En novembre de cette année, le Quotidien Jiefang a indiqué dans un éditorial : « Les droits des différentes forces politiques antifascistes d'un pays doivent correspondre à leurs contributions à la lutte contre le fascisme. » En avril de 1945, Mao Tsé-toung a montré dans le rapport politique du VIIe Congrès du PCC Du gouvernement de coalition que les principes fondamentaux diplomatiques du PCC sont : « Il faut abattre complètement les agresseurs japonais, maintenir la paix mondiale, respecter mutuellement l'indépendance et l'égalité du pays et faire avancer les bénéfices et l'amitié entre les pays et les peuples. Sur ces bases, nous établissons et consolidons les relations diplomatiques avec les autres pays et résolvons tous les problèmes sur les relations mutuelles. » En plus d'analyser les problèmes de la Chine, ce rapport a activement appelé à aider la force démocratique du peuple japonais à établir un système démocratique, à aider le peuple coréen à lutter pour l'émancipation et a exhorté les peuples de l'Inde et des pays du Sud-est asiatique à fonder des pays indépendants et démocratiques.

À la veille de la victoire de la Guerre mondiale antifasciste, le PCC a participé à la fondation de l'ONU et fait avancer l'élaboration de la Charte des Nations Unies ainsi que d'autres règles internationales fondamentales, ce qui revêt une signification historique très profonde. Après la naissance officielle de la Charte, la Chine est devenue un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et un nouvel ordre d'après-guerre s'est mis à s'établir. Tout cela a donné une impulsion puissante au processus du grand renouveau de la nation chinoise. Ayant pour point de départ la création de l'ONU, un nouveau mécanisme destiné à préserver la paix et la sécurité du monde a commencé à se former, exerçant une influence profonde sur le développement de la situation internationale d'après-guerre. Dès lors, les forces progressistes du monde s'accroissent sans cesse, le système de l'ancienne époque dans lequel les grandes puissances se disputaient l'hégémonie et le colonialisme du monde a été à fond choqué et secoué, les mouvements d'indépendance et de libération nationale des pays coloniaux ou subordonnés se sont développés progressivement en Asie, en Afrique et en Amérique latine et sont devenus un courant mondial inéluctable.

L'histoire prouve de façon convaincante que la grande victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l'agression japonaise et celle de la Guerre mondiale antifasciste constitue un tournant dans l'histoire de la nation chinoise qui s'est enfoncée depuis l'époque moderne dans des crises profondes et qui voulait se diriger vers le grand renouveau, aussi bien un tournant dans le développement de l'humanité et de la cause de paix et de justice ; le PCC est un promoteur puissant du grand renouveau de la nation chinoise et encore un défenseur ferme de la cause de paix et de justice de l'humanité.

L'histoire nous éclaire sur l'avenir. Pendant ces 70 ans depuis la victoire de la Guerre mondiale antifasciste, la Chine et le monde ont connu beaucoup de changements. Mais dans n'importe quelle situation, pendant la Guerre mondiale ou après la fondation de la nouvelle Chine, le PCC constitue toujours une force progressiste qui s'applique à défendre la paix mondiale et à promouvoir le développement de la société humaine. Comme Xi Jinping l'a indiqué : « Devant nous, c'est une époque en perpétuel changement et en mutation rapide », « la paix, le développement, la coopération et le gagnant-gagnant sont devenus la tendance dominante de notre époque », « la Chine poursuit inébranlablement la voie d'un développement pacifique en se développant par maintenir la paix mondiale et aussi en maintenant la paix mondiale par se développer », et la Chine voudrait « œuvrer ensemble avec les autres pays du monde à la construction d'un monde harmonieux marqué par une paix durable et une prospérité partagée. » Aujourd'hui, face à la nouvelle tendance de l'époque et à la mission historique, le PCC va continuer à diriger la Chine dans la voie d'un développement pacifique et à participer de manière plus affirmée aux affaires internationales afin de relever ensemble les défis mondiaux et de contribuer plus à la paix, au développement et au progrès du monde.