Commentaires

Parti Communiste Chinois : Pilier dans la guerre de résistance contre l’agression japonaise

Publié le:2015-09-25 | Augmenter la taille du texte | Réduire la taille du texte

Par:Sha Jiansun | Source:Quoditien Guangming Le 24 août 2015

La guerre de résistance chinoise contre l’agression japonaise est la première guerre de libération nationale à l’époque moderne qui s’est terminée avec une victoire complète.

Pendant une longue durée après la guerre de l’opium, les guerres de résistance chinoise contre l’agression à l’époque moderne ont toutes connu des échecs. Pourquoi ? « Premièrement, c’est que le système social était corrompu, deuxièmement, c’est que l’économie et les technologies étaient en arrière ». 

Pendant la guerre de résistance contre l’agression japonaise, la société chinoise était semi-coloniale et semi-féodale, l’économie et les technologies étaient en arrière, cette situation n’a pas fondamentalement changé, cependant, il existait des facteurs progressistes qu’on n’avait jamais connu auparavant. Principalement, nous avions la bourgeoisie et le prolétariat, les masses qui avaient réalisé ou commençaient à comprendre la situation, le Parti communiste chinois (qui a accumulé des expériences de victoire et de défaite des deux révolutions et qui était politiquement mûr), l’armée politiquement progressiste, soit l’armée du peuple dirigée par le Parti communiste chinois, le régime du peuple régional mené par le Parti communiste chinois dans les zones libérées. En bref, le système social corrompu a été régionalement aboli. La Chine était déjà entrée « dans une époque historiquement progressiste, cela est le fondement principal pour la victoire sur le Japon ».  

A cette époque historiquement progressiste, le Parti communiste chinois est devenu le pilier de la guerre de résistance contre l’agression japonaise pour assurer la persistance et la victoire finale de cette guerre. Cela fait de la guerre de résistance contre l’agression japonaise un nouveau chapitre dans l’histoire des luttes contre l’agression du peuple chinois. 

I.Le Parti communiste chinois a levé en premier le drapeau de la guerre de libération nationale contre l’agression japonaise 

Au mois de septembre en 1931, les forces militaristes japonaises ont déclenché l’Incident de Mukden, le Japon a commencé à faire de la Chine sa colonie exclusive. A cette situation critique de la survie de la nation chinoise, le Parti communiste chinois a levé en premier le drapeau de la guerre armée de résistance contre l’agression japonaise. Au lendemain de l’Incident de Mukden, le Comité central du Parti communiste chinois a publié la « Déclaration concernant l’occupation brutale de l’impérialisme japonais de Mandchourie » en exposant que l’objectif de l’impérialisme japonais était de « complètement faire de la Chine sa colonie ». Après cela, dans une série d’annonces, le Comité central du Parti communiste chinois a appelé que « les travailleurs et les paysans doivent être armés pour lutter contre l’impérialisme japonais ». Ceci a fait une opposition évidente à la « non résistance » du pouvoir nationaliste à l’époque. 

Le Parti communiste chinois a directement dirigé la lutte armée du peuple du nord-est contre l’agression japonaise, qui a mené des luttes désespérées entre les montagnes et les eaux. Pendant ce temps, il a commencé à coopérer avec une partie des membres du Parti Kuomintang dans la résistance armée contre l’agression japonaise. 

En 1935, après l’Incident du nord de la Chine, le Comité central du Parti communiste chinois a proposé qu’« il faut arrêter la guerre civile, afin de concentrer toutes les forces nationales (humaines, matérielles et financières) pour la cause sacrée de la résistance contre l’agression japonaise et du sauvetage du pays ». Au mois de mai en 1936, Mao Zedong et Zhu De ont publié le télégramme circulaire dans lequel ils ont demandé le gouvernement de Nanjing d’« arrêter la guerre civile pour négocier la paix » et de « résister conjointement contre l’agression japonaise ». Au mois de septembre, le Comité central du Parti communiste chinois a abandonné le slogan «Contre Tchang Kaï-Chek » et a proposé l’orientation de « forcer Tchang Kaï-Chek à résister contre l’agression japonaise ». En décembre, le Comité central du Parti communiste chinois, partant des intérêts nationaux, a contribué à la résolution pacifique de l’Incident de Xi’an, cela a créé le préalable nécessaire pour la seconde coopération Kuomintang-Parti communiste chinois pour mener la guerre de résistance contre l’agression japonaise dans tout le pays.  

Le 7 juillet 1937, l’Incident du pont Marco Polo éclata. Le Japon a déclenché la guerre d’agression complète de Chine. Le 8 juillet, le Parti communiste chinois a publié le télégramme circulaire au pays, en appelant l’établissement du front uni national contre l’agression japonaise pour résister à l’agression. Le 15, les représentants du Parti communiste chinois ont transmis la « Déclaration pour publier la coopération Parti communiste chinois-Kuomintang du Comité central du Parti communiste chinois ». Le 22 septembre, cette déclaration a été publiée par l’Agence centrale des Nouvelles du Kuomintang. La publication de cette déclaration et la reconnaissance du statut légal du Parti communiste chinois de Kuomintang ont marqué la formation officielle du front uni national contre l’agression japonaise basé sur la coopération des deux partis. C’est sur la base de ce front uni national contre l’agression japonaise que la guerre de résistance nationale contre l’agression japonaise s’est développée. 

II.Le Parti communiste chinois a établi la route de résistance de toute la nation, soit la route de la guerre du peuple 

Après l’éclatement de la guerre de résistance contre l’agression japonaise, la tâche la plus importante pour la Chine, c’était comment persister dans la guerre et lutter pour la victoire. 

Le Parti communiste chinois a clairement indiqué qu’il fallait mobiliser et organiser le peuple chinois sans organisation, faire de la guerre de résistance « une résistance complète de toute la nation », c’était « la clé pour la victoire ». La route politique du Parti, résumée au Septième congrès national du Parti, soit « mobiliser la masse, améliorer la force du peuple, sous la direction de notre Parti, nous pouvons vaincre les agresseurs japonais, libérer le peuple de tout le pays et établir une Chine néo-démocratique », était en fait la route politique du Parti pendant toute la guerre de résistance contre l’agression japonaise. 

Non seulement le Parti communiste chinois était défenseur actif de la route de résistance du peuple, mais aussi il était déterminé pour suivre cette route. 

En Chine, les agriculteurs représentaient plus de quatre-vingts pour cent de la population du pays à l’époque, ils étaient la partie principale des masses. Le Parti communiste chinois a envoyé des membres, des cadres et des officiers de l’armée du peuple aux zones rurales dans les arrières, a mené la guerre de guérilla et le travail de masse d’une manière vaste et approfondie, a établi  le pouvoir démocratique pour résister contre l’agression japonaise, en faisant graduellement de zones rurales des positions révolutionnaires progressistes. Les zones occupées par les agresseurs japonais ont été réduites, ils ne pouvaient contrôler qu’un petit nombre des villes et des lignes des communications. 

Pour mobiliser le peuple de tout le pays, le Parti communiste chinois insistait fermement et promouvait la résolution des problèmes concernant la démocratie et les moyens de subsistance des gens, afin de stimuler les gens à tous les niveaux à participer activement dans la résistance contre l’agression japonaise, en formant une situation que « les travailleurs, les paysans, les soldats, les étudiants et les hommes d’affaires participent conjointement dans le sauvetage du pays». Le Parti communiste chinois a préconisé qu’il fallait « mobiliser les Mongols, les Hui et des autres ethnies minoritaires» pour la «résistance conjointe contre l’agression japonaise », il a activement mené des mobilisations parmi les milieux intellectuels, industriels et commerciaux, les ressortissants chinois et leurs conjoints à l’intérieur et à l’extérieur du pays.  

L’Armée de la 8e route, la Nouvelle Quatrième armée et d’autres forces armées révolutionnaires dirigées directement par le Parti communiste chinois étaient les soldats du peuple et les troupes modèles de la résistance contre l’agression japonaise. Ces forces contre l’agression japonaise dirigées par le Parti, qui se rapprochaient du peuple, étaient de moins de 50 000 personnes au début de la résistance, elles se sont rapidement développées jusqu’à 1,2 millions personnes à la fin de la résistance en passant par des centaines de milliers de personnes. Ces soldats sont devenus les forces d’ossature pour l’institution sur la résistance et la lutte pour la victoire de la guerre de résistance, « ils sont devenus les forces principales de la guerre de résistance chinoise contre l’agression japonaise ». 

III. Le Parti communiste chinois a proposé l’orientation stratégique de la guerre prolongée, il a mené la guerre de guérilla d’une manière indépendante 

A la veille du déclenchement de la guerre de résistance à l’échelle nationale, en décembre 1935, le camarade Mao Zedong a souligné que «pour vaincre l’ennemi, il faut faire une guerre prolongée ». En mai 1938, il a résumé les expériences des dix mois de la guerre de résistance, a donné le discours « Sur la guerre prolongée » en indiquant que la guerre sino-japonaise ne pouvait qu’être une guerre prolongée, la victoire finale appartiendrait à coup sûr à la Chine. 

La guerre de résistance a été menée sous la condition de la coopération Kuomintang-Parti communiste chinois. L’armée du Kuomintang assumait les opérations au front, qui étaient principalement les combats réguliers, l’armée du peuple dirigé par le Parti communiste chinois assumait les opérations dans les arrières, qui étaient principalement les combats de guérilla. 

Au début et au milieu de la guerre de résistance contre l’agression japonaise, la guerre de guérilla avait une position stratégique avec une signification globale. Elle était la forme principale des opérations de l’armée du peuple, montrait une grande puissance dans la lutte contre les agresseurs japonais. Au début de la résistance contre l’agression japonaise, l’armée du peuple, y compris l’Armée de la 8e route, la Nouvelle Quatrième armée, comptait en total moins de 50 000 soldats. Si l’on utilisait ces troupes dans les combats réguliers, elles joueraient un rôle très limité, pourtant, ces 50 000 personnes sont devenues 50 000 allume-feux dans la guerre de guérilla dans les arrières de l’ennemi pour mobiliser des dizaines de millions du peuple, il est difficile d’estimer ce rôle énorme.  

Pendant la défensive stratégique, nous avons mené des combats de guérilla dans les arrières de l’ennemie d’une manière étendue et nous avons construit des bases d’appui pour la résistance contre l’agression japonaise dans les arrières de l’ennemie, afin que l’ennemi ne puisse pas maintenir fermement son contrôle sur les zones occupées. Ainsi, cela a forcé l’ennemie à transférer les forces pour l’attaque au champ d’opérations du front à défendre les zones occupées. Par conséquent, le développement de la guerre de guérilla a joué un rôle décisif pour retarder l’attaque de l’ennemie si bien que la guerre est entrée à la phase de stabilisation.  

Pendant la stabilisation stratégique, la guerre de guérilla occupait une position dominante. En octobre 1938, après l’occupation japonaise de Wuhan, le Japon a arrêté l’attaque stratégique au champ d’opérations du front du Kuomintang, il a transféré les forces principales pour attaquer l’armée du peuple dans les arrières de l’ennemie pour garder et consolider ses occupations. Depuis la seconde moitié de 1940, l’armée japonaise a intensifié les « éliminations » aux bases d’appui contre l’agression japonaise dans les arrières de l’ennemi.  

Après l’éclatement de la guerre du Pacifique, l’armée japonaise a mis en total 550 000 personnes dans le nord et le centre de la Chine, dont 330 000 pour garder les zones occupées, avec beaucoup des troupes fantoches. Le champ d’opérations dans les arrières de l’ennemi est devenu le champ d’opérations principal contre l’agression japonaise. Ainsi, le Parti communiste chinois a assumé la responsabilité principale de la lutte contre les envahisseurs japonais, la guérilla menée par l’armée du peuple est devenue la forme principale de la guerre de résistance contre l’agression japonaise. Cette époque était la phase la plus difficile et la plus importante de la guerre de résistance. Nous avons affaibli l’ennemi, cultivé nos propres forces, fait changer la situation que l’ennemi était fort et nous étions faibles, afin de préparer pour la contre-offensive stratégique. Cette mission a été principalement assumée par l’armée et le peuple à travers des combats de guérilla dirigés par le Parti communiste chinois. En 1943, les forces de l’ennemi et les troupes fantoches que nous avons résistées représentaient 64 % de l’armée japonaise en Chine et 95 % des troupes fantoches. Au printemps en 1944, l’armée du peuple au champ d’opérations dans les arrières de l’ennemi a commencé à mener des opérations offensives. 

Pendant la contre-offensive, la guerre de guérilla n’était plus la forme principale, parce que seulement les opérations régulières pouvaient chasser les envahisseurs japonais, la guérilla seule ne pouvait pas faire cela. Cependant, pendant cette période, l’armée du peuple qui menait des opérations régulières était juste celle qui a mené des combats de guérilla. Pendant la stabilisation, l’armée du peuple a assumé la mission de changement vers les opérations régulières, en particulier les opérations en mouvement. Ainsi, à la contre-offensive globale en août 1945, l’armée du peuple comptait 1,2 millions de personnes, le nombre des milices était de 2,2 millions, il existait 19 bases d’appui pour la résistance contre l’agression japonaise. La grande contre-offensive des militaires et du peuple a réussi à se développer sur cette base. 

Au cours des huit années de guerre nationale de résistance, le Parti communiste chinois a dirigé l’Armée de la 8e route, la Nouvelle Quatrième armée et d’autres forces armées du peuple de résistance contre l’agression japonaise, qui ont lutté contre l’ennemi plus de 125 000 fois. Elles ont éliminé plus de 1,714 millions des militaires japonais et des personnes des troupes fantoches, dont 527 000 étaient de l’armée japonaise, ont récupéré plus de 1 million km2 du terrain, ont libéré une population d’à peu près de 100 millions. Ces forces ont apporté des contributions de poids à la persistance de la guerre et à la victoire finale.     

IV.Le Parti communiste chinois a organisé et promu le mouvement démocratique contre l’agression japonaise dans les régions du Kuomintang  

A part de la direction des militaires et des civils dans la guerre de guérilla dans les arrières de l’ennemi et l’attaque directe contre les envahisseurs japonais, le Parti communiste chinois s’est efforcé de faire des travaux dans les régions du Kuomintang et les zones occupées. 

Pendant la guerre de résistance, les tâches principales du Parti dans les régions du Kuomintang étaient comme suit : la mobilisation et l’organisation des masses pour la lutte contre l’agression japonaise et pour le sauvetage du pays, l’insistance sur la coopération Kuomintang-Parti communiste chinois, le renforcement et le développement du front uni, l’unification des tous les partis démocratiques, les démocrates sans-parti et les personnes à tous les niveaux, l’organisation des campagnes démocratiques, la promotion des progrès dans tous les domaines et du développement du travail culturel de résistance contre l’agression japonaise dans les régions sous le pouvoir du Kuomintang, le développement et le renforcement de l’organisation du Parti, la culture des forces révolutionnaires et ainsi de suite. 

Au début de la guerre de résistance, les contenus principaux du mouvement démocratique contre l’agression japonaise comprenaient la promotion de la résistance ferme du Kuomintang et de la révolution démocratique et la lutte pour le statut légal et la liberté des actions de tous les partis contre l’agression japonaise. Après septembre de l’année 1940, comme le gouvernement du Kuomintang a mis en œuvre des politiques de haute tension, le mouvement démocratique dans les régions sous le pouvoir du Kuomintang a une fois connu une période de régression. 

D’avril à mai de l’année 1944, l’armée du Kuomintang a fait une grande retraite dans la bataille Henan-Hunan-Guangxi qui visait à lutter contre l’armée japonaise. Le peuple dans les régions sous le pouvoir du Kuomintanga a attribué cette défaite militaire à la décadence et la corruption du Kuomintang, les demandes pour la démocratie sont donc devenues de plus en plus fortes. En septembre 1944, Lin Boqu, au nom du Parti communiste chinois, en suivant les instructions du Comité central du Parti communiste chinois, a préconisé qu’il fallait « organiser un gouvernement mixte des partis contre l’agression japonaise » à la réunion du Conseil politique national, cela a fortement promu l’approfondissement et le développement des mouvements dans les régions sous le pouvoir du Kuomintang. 

Le mouvement démocratique contre l’agression japonaise dans les régions sous le pouvoir du Kuomintang a directement joué un rôle important dans la stimulation des consciences démocratiques et patriotiques du peuple dans les régions sous le pouvoir du Kuomintang, l’insistance sur la coopération Kuomintang-Parti communiste chinois pour la résistance conjointe, l’assistance aux combats au front de résistance, la culture des forces révolutionnaires. Cela a préliminairement jeté les bases pour la formation de la « deuxième ligne de combat » pour la lutte de libération du peuple après la victoire de la guerre de résistance. 

V.  Le Parti communiste chinois a adhéré, renforcé et développé le front uni national contre l’agression japonaise 

La guerre de résistance contre l’agression japonaise a été menée sous la condition du front uni national contre l’agression japonaise formé de tous les partis, tous les milieux et toutes les forces militaires de tout le pays. Le Parti communiste chinois a considéré l’adhérence, le renforcement et l’élargissement de ce front uni comme une condition fondamentale pour la persistance et la victoire de la guerre de résistance contre l’agression japonaise et une grande responsabilité pour lui-même. 

En suivant le principe de l’indépendance, le Parti communiste chinois a pris dans le front uni une orientation générale dans l’établissement des politiques, c’était de développer les forces progressistes, gagner les forces intermédiaires et isoler les forces conservatrices. Le Parti communiste chinois a résolument rompu les limites du Kuomintang, tout en largement mobilisant les masses populaires, surtout les agriculteurs pour développer les forces révolutionnaires armées, s’étendre les bases d’appui pour jeter les bases pour la persistance et la victoire de la résistance et créer des conditions pour empêcher le renversement de la situation de l’époque et pour éviter la capitulation et la désunion. 

A la phase de la stabilisation de la guerre de résistance, face aux orientations de résistance passives et aux tendances de désunion et de compromise fixées par le Kuomintang, le Parti communiste chinois a proposé le slogan « insister sur la résistance, lutter contre la capitulation, insister sur l’union, lutter contre la désunion, insister sur le progrès, lutter contre la régression ». Le Parti communiste chinois a pris les principes de bonne raison, d’avantage et de modération, soit le principe d’auto-défense, le principe de victoire et le principe de partie, il a non seulement efficacement repoussé des activités anti-communistes menées par les conservateurs du Kuomintang, mais aussi a maintenu la coopération Kuomintang-Parti communiste chinois et la résistance conjointe contre l’agression japonaise. 

L’histoire de la Guerre de résistance contre l’agression japonaise a bien prouvé que les communistes chinois sont non seulement les internationalistes convaincus, mais surtout ils sont les patriotes les plus vifs, les plus fidèles et les plus profonds. Après la guerre de résistance, les forces révolutionnaires du peuple dirigées par le Parti communiste chinois ont connu une croissance sans précédent, le prestige politique du Parti parmi le peuple a été grandement amélioré. De plus en plus des Chinois confiaient l’espoir de l’indépendance nationale, la démocratie du peuple et la prospérité du pays au Parti communiste chinois. 

Le Parti communiste chinois était le pilier dans la guerre de résistance contre l’agression japonaise, c’est un fait historique incontestable et une conclusion scientifique qui correspond à la réalité. 

 (Auteur : Sha Jiansun, ancien directeur adjoint du Centre de recherche sur l’histoire du Parti du CC du PCC)