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La tendance à la stabilité de l’économie chinoise va poursuivre

Publié le:2017-06-23 | Augmenter la taille du texte | Réduire la taille du texte

Par: | Source:Le Quotidien du Peuple Le 26/05/2017

La baisse en avril de quelques indicateurs de l’économie chinoise a provoqué de l’incertitude chez certaines personnes quant à la durabilité de la tendance à la stabilité de l’économie chinoise. En fait, les fluctuations de données sont tout à fait normales, car un ensemble de facteurs non économiques, comme la base de comparaison et la différence de nombre de jours de travail, sont susceptibles d’entraîner des changements de taux de croissance. La croissance ne doit donc être le critère unique pour évaluer le fonctionnement économique. D’autres indicateurs tels que l’emploi, les prix et les revenus sont aussi à prendre en compte, tout comme la qualité, la structure, l’endurance et l’espace de développement. En effet, une analyse globale nous permet de dire que l’économie chinoise évolue dans une fourchette raisonnable depuis le début de l’année et a affiché de nombreux changements positifs, notamment une amélioration de la qualité, de la structure, du dynamisme et du potentiel. De plus en plus de facteurs maintiennent la croissance moyenne de l’économie chinoise et favorisent sa transition vers le haut de gamme, l’économie chinoise continuera donc à s’améliorer dans la stabilité. 

 L’expansion de l’emploi, la stabilité des prix et l’augmentation des revenus améliorent la qualité de la croissance économique.  

Cette année, les principaux indicateurs macro-économiques montrent une évolution très positive de l’économie chinoise : la croissance économique a rebondi, l’emploi connaît une expansion, les prix sont restés stables, les revenus ont augmenté et la balance des paiements s’est améliorée. Au premier trimestre 2017, le PIB a progressé de 6,9% sur un an, soit en hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport à la même période de l’an précédent et en hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au trimestre précédent. Durant sept trimestres consécutifs, la croissance économique chinoise s’est maintenue entre 6,7% et 6,9%, indiquant une forte stabilité. La situation de l’emploi affiche également une tendance à l’amélioration. Pour la période de janvier à avril, 4,65 millions d’emplois urbains ont été créés, soit une augmentation de 220.000 emplois par rapport à la même période de l’an dernier. D’après les enquêtes en avril, le taux de chômage est d’environ 5% dans les régions urbaines et près de 4,9% dans les 31 grandes villes chinoises, tous les deux en baisse par rapport au mois précédent et à avril 2016. La hausse des prix reste modérée : pour la période de janvier à avril, les prix ont augmenté de 1,4% sur un an contre 2,2% enregistré à la même période de l’an dernier, l’augmentation de l’IPC de base (hors l’alimentation et l’énergie) a été de 2,1%, une hausse relativement modérée. En 2017, la population chinoise a vu leur revenu augmenter. Au premier trimestre, le revenu national disponible par habitant a connu une croissance réelle de 7,0% sur un an, en hausse par rapport à la même période de l’an dernier (6,5%) et à la croissance annuelle de 2016 (6,3%). Cette croissance est également supérieure à la croissance du PIB qui est de 6,9%. La balance des paiements s’est aussi améliorée depuis cette année : l’import-export des marchandises se stabilise, le pays continue à enregistrer un excédent au compte courant, le taux de change du renminbi ainsi que les réserves de change restent globalement stables. A la fin d’avril, le taux de change USD/CNY s’est établi à 6.8931, marquant une appréciation de 0,09% pour le renminbi par rapport au mois précédent ; les réserves de change de la Chine ont rebondi pour le troisième mois consécutif pour s’élever à 3.029,5 milliards de dollars américains, soit une augmentation de 20,4 milliards par rapport à la fin de mars. Ces résultats montrent que la Chine maintient son économie dans une fourchette raisonnable tout en réalisant des progrès dans l’amélioration de vie et la protection sociale de sa population, renforçant ainsi la durabilité de son développement économique. 

La réforme structurelle du côté de l’offre poursuit, l’économie réelle se renforce, la structure industrielle est modernisée et optimisée, les bases pour un développement économique durable sont donc consolidées.  

Cette année, la réforme structurelle du côté de l’offre a réalisé de nouveaux progrès dans les cinq tâches prioritaires, à savoir la réduction de la capacité industrielle excessive, le déstockage, le désendettement, la baisse des coûts des entreprises et le renforcement des maillons faibles. Plus précisément, la capacité de production d’acier a diminué de 31,7 millions de tonnes et celle de charbon a diminué de 68,97 millions de tonnes pour la période de janvier à avril. A la fin d’avril, la surface de l’immobilier en vente a baissé de 7,2% sur un an, contre 6,4% constaté le mois précédent. Le taux d’endettement des entreprises chinoises supérieures à la taille définie s’est établi à 56,2% à la fin de mars, en baisse de 0,7 point de pourcentage sur un an. Le coût moyen de ces entreprises pour cent yuans de revenu commercial s’est maintenu à 85,25 yuans au premier trimestre, soit une baisse de 0,15 yuan sur un an. Enfin, pour la période de janvier à avril, les investissements dans les domaines de faible croissance ont progressé de façon nettement plus rapide que l’investissement global : une croissance de 50,4% pour l’industrie de protection écologique et de gestion environnementale, 28,4% pour l’industrie de gestion des infrastructures publiques et 16,1% pour l’industrie de gestion d’eau. Grâce à ces résultats, la relation entre l’offre et la demande a continué de s’améliorer, les entreprises fonctionnent mieux et la confiance revient. Au cours des quatre premiers mois de 2017, les prix à la production en Chine ont progressé de 7,2% sur un an, 34 sur les 40 industries étudiées ont vu les prix de leurs produits augmenter. Les bénéfices des entreprises chinoises supérieures à la taille définie ont augmenté de 28,3% su un an au premier trimestre, soit en hausse de 20,9 points de pourcentage par rapport à la même période de l’an dernier. En avril, l’indice des directeurs d’achat (PMI) manufacturier s’est maintenu, pour le 9e mois consécutif, dans la zone d’expansion pour attendre 51,2%, en hausse de 1,1 point de pourcentage par rapport à avril 2016 ; et pour le 7e mois consécutif, le PMI non manufacturier s’est établi élevé avec une valeur à 54,0%, en hausse de 0,5 point de pourcentage par rapport à avril 2016. Dans le même temps, le gouvernement continue à mettre en œuvre un ensemble de mesures pour réduire les coûts de transaction des entreprises, optimiser l’environnement du marché, renforcer la vitalité du marché, aider les entreprises dans la restructuration et créer de nouveaux avantages concurrentiels. Ces mesures comprennent, entre autres, la décentralisation, l’assouplissement de la gestion, l’optimisation des services, la réforme dans les domaines clés comme la fiscalité, la finance et les prix, la réforme pour la propriété mixte des entreprises publiques, ainsi que l’organisation du Forum de « la Ceinture et la Route ». 

Grâce aux facteurs exposés précédemment, la structure industrielle de la Chine évolue et se modernise, consolidant les bases pour une croissance économique soutenue. D’abord, la production agricole tend à se stabiliser avec une structure et une répartition géographique plus raisonnables : la valeur ajoutée du secteur primaire a augmenté de 3,0% sur un an au premier trimestre, en hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport à la même période de l’an dernier. Ensuite, l’économie industrielle a réalisé de la croissance dans la stabilité : au cours des quatre premiers mois de 2017, la valeur ajoutée des entreprises chinoises supérieures à la taille définie a progressé de 6,7% sur un an, contre 5,8% enregistré à la même période de l’an dernier ; la consommation d’électricité industrielle est en hausse de 6,9%, soit une augmentation de 6,7 points de pourcentage par rapport à la même période de l’an dernier ; le volume de fret ferroviaire a augmenté de 15,4% alors qu’il était en baisse de 7,9% à la même période de 2016. Enfin, le secteur des services continue sur un développement rapide. Depuis cette année, l’indice de la production du secteur des services maintient une croissance supérieure à 8%, il a par exemple augmenté de 8,1% en avril. Les industries de bien-être, telles que le tourisme, le sport, la santé, la culture, les services aux personnes âgées, l’éducation, sont également en plein essor. En effet, le secteur des services est déjà devenu le pilier de l’économie chinoise et joue un rôle de plus en plus important dans le développement économique stable. Au premier trimestre, le secteur tertiaire a représenté 56,5% du PIB de la Chine, contre 38,7% pour le secteur secondaire ; la contribution de ce secteur à la croissance économique chinoise s’est élevée à 61,7%, contre 63,1% pour le secteur secondaire. Il est donc désormais le moteur principal de la croissance chinoise. 

Le développement de la consommation, des exportations et des investissements augmente le potentiel de l’économie chinoise. 

En plus des efforts visant à ajuster la structure industrielle, la Chine continue à mettre en œuvre sa stratégie majeure axée sur l’expansion de la demande intérieure. Grâce à cette stratégie ayant pour but d’explorer le moteur endogène de la croissance économique et de restructurer la relation entre l’offre et la demande, la demande intérieure est devenue le principal moteur de développement économique de la Chine. Au premier trimestre, sa contribution à la croissance chinoise s’élève à 95,8%, soit 91,6 points de pourcentage de plus que la demande extérieure. Le développement de la Chine est de plus en plus axé sur la consommation. Au premier trimestre, la consommation finale a contribué 77,2% de la croissance, en hausse de 2,2 points de pourcentage par rapport à la même période de l’an dernier, alors que la contribution de la formation brute de capital est à seulement 18,6%. Cette année, la croissance de la consommation s’est légèrement accélérée. Le total des ventes au détail de biens de consommation a dépassé 11.000 milliards de yuans pour la période de janvier à avril, soit une croissance de 10,2% sur un an, contre 10,0% pour le premier trimestre. Au cours de la même période, la croissance de l’investissement s’est légèrement ralentie. La structure de la croissance chinoise tend donc vers l’optimisation. Par ailleurs, l’investissement dans les industries de haute technologie et dans le secteur des services a progressé respectivement de 22,6% et de 12,1% pendant les quatre premiers mois de 2017, au-dessus de la croissance moyenne de l’investissement, ce qui donne un nouvel élan au développement de la production avancée. Les maillons faibles ont été également renforcés par des mesures ciblées, la protection de l’environnement, les infrastructures, la conservation de l’eau, le transport ainsi que d’autres domaines de faible croissance ont tous connu une forte croissance de l’investissement en capital fixe, rendant le développement économique de la Chine plus durable. Du côté de la demande extérieure, la situation tend à stabiliser : pour la période de janvier à avril, les importations et les exportations chinoises ont augmenté respectivement de 20,3% et de 14,7%. A l’heure actuelle, la consommation est le stabilisateur de la demande intérieure, la demande extérieure dynamise le développement économique de la Chine. Cette configuration persistera et sera consolidée davantage dans la période à venir. En effet, la Chine se trouve dans une étape clé de modernisation de la structure de consommation. L’augmentation des revenus, la nouvelle industrialisation et l’urbanisation continueront à libérer le potentiel de consommation et d’investissement. La reprise de l’économie mondiale sera également propice à la stabilisation du commerce extérieur de la Chine. L’indice chinois des tendances d’exportations s’est établi à 40,7 en avril, soit une augmentation de 0,5 point sur un mois, montrant une tendance à la hausse pour la période à venir.   

En Chine, l’industrialisation des connaissances scientifiques et technologiques s’accélère, l’esprit d’entreprise et d’innovation se développe à toute allure, les nouvelles forces motrices du développement sont en plein essor. Tout cela a stimulé la vitalité du développement économique. 

Cette année, la Chine continue à mettre pleinement en œuvre la stratégie de développement axé sur l’innovation. Le rôle de l’innovation est renforcé, l’innovation scientifique et technologique s’accélère, de plus en plus de Chinois se lancent dans l’entreprenariat, de nouveaux formats, industries, modèles et produits s’émergent et se développent, donnant une forte impulsion au développement économique durable et sain. Le pays accélère la réalisation des grands projets scientifiques et technologiques ainsi que la conception de haut niveau des laboratoires nationaux, l’industrialisation avance à toute allure dans les domaines de circuits intégrés, de l’intelligence artificielle, de la biotechnologie, etc., l’intégration civilo-militaire dans les domaines de la mer, de l’espace, du cyberespace et des infrastructures progresse également de façon constante. Cette année, la Chine a parvenu à de nombreuses réalisations scientifiques et technologiques majeures : le lancement du vaisseau cargo Tianzhou-1 et son amarrage avec le laboratoire spatial Tiangong-2, le premier vol réussi de l’avion Comac C919, la construction de l’ordinateur quantique le plus puissant au monde, ainsi que la première extraction de glace combustible en mer, qui fait de la Chine le premier pays au monde capable d’exploiter de façon stable cette énergie. L’industrialisation des connaissances scientifiques et technologiques a apporté des résultats significatifs. La valeur ajoutée des industries émergentes stratégiques a progressé de 10,3% au premier trimestre, contre 6,8% pour les entreprises industrielles supérieures à la taille définie ; l’industrie de haute technologie et l’industrie de la fabrication d’équipements ont augmenté respectivement de 13,1% et de 11,5% pendant la période de janvier à avril, bien au-dessus de la croissance des entreprises industrielles supérieures à la taille définie qui est de 6,7% ; la croissance est également meilleure dans l’industrie de la fabrication de produits pharmaceutiques (11,3%), l’industrie de la fabrication de matériel électronique et de communication (15,9%), l’industrie de la fabrication de matériel médical et d’instruments (11,6%). L’esprit d’entreprise et d’innovation s’insinue dans la population chinoise. De janvier à avril, la Chine a enregistré 1,81 millions de nouvelles entreprises, soit une croissance de 15,2% sur un an et une moyenne de 15.100 nouvelles entreprises par jour, 950.000 brevets ont été déposés pendant la même période, soit une augmentation de 6,5% sur un an. Les nouveaux formats et modèles industriels se développent en Chine, notamment avec la mise en œuvre du Plan d’action « Internet + », qui vise l’intégration du commerce virtuel et réel. L’économie d’Internet, représentée par les ventes en ligne et l’industrie de livraison express, connaît une croissance éblouissante : les ventes au détail en ligne (incluant les biens et les services) ont atteint 1.918 milliards de yuans pour la période de janvier à avril, soit une croissance de 32% sur un an. Parmi ces recettes, les ventes de biens se sont élevées à 1.461,8 milliards de yuans, en hausse de 25,9%. Pendant la même période, l’industrie de livraison express en Chine a progressé de 29,8% sur un an pour atteindre 10,6 milliards de colis livrés. De nouveaux modèles de transaction, comme les services bancaires par Internet et le paiement mobile, continuent d’apparaître et deviennent une nouvelle source de la croissance économique. Les nouveaux produits et services sont également en plein essor en Chine. Leur production a connu une croissance importante pendant la période de janvier à avril : 51,7% sur un an pour les robots industriels, 21,7% sur un an pour les SUV, 18,2% pour les cellules photovoltaïques et 10,9% pour les téléphones intelligents. Les industries de bien-être, telles que le tourisme, la culture, le sport, la santé, les services aux personnes âgées, se développent rapidement, l’économie du partage connaît une forte progression et fait naître de nombreux nouveaux formats économiques comme l’e-commerce international, l’e-santé, le vélo partagé. De nouvelles forces motrices sont donc en train de s’accumuler et pourraient prendre, à l’avenir, la place dominante dans le développement du secteur.    

Les « trois grandes stratégies » progressent de façon soutenue, les « quatre blocs » s’interagissent, de nouvelles sources de croissance s’émergent rapidement, tout cela fournit un nouvel espace de développement à l’économie chinoise. 

Sous la direction des nouveaux concepts de développement, la Chine met pleinement en œuvre les trois grandes stratégies de développement, à savoir « la Ceinture et la Route », le développement intégré de Beijing – Tianjin – Hebei et la ceinture économique du Yangtsé, elle coordonne le développement des quatre « blocs », en l’occurrence les régions de l’est, du centre, de l’ouest et du nord-est, afin de faciliter la libre circulation des éléments, de renforcer l’efficacité des « zones fonctionnelles principales », de réaliser l’égalité des services publics de base et de tenir compte des contraintes de ressources et d’environnement dans le développement. Cette année, les trois grandes stratégies ont progressé de façon coordonnée. Au premier trimestre, les import-export de la Chine à l’égard des pays situés le long de « la Ceinture et la Route » ont augmenté de 26,2% sur un an, soit 4,4 points de pourcentage de plus que la croissance de la totalité des import-export ; l’investissement direct non financier de la Chine dans 43 pays de « la Ceinture et la Route » ont atteint 2,95 milliards de dollars, représentant 14,4% de la totalité de l’investissement à l’étranger de la même période, soit en hausse de 5,4 points de pourcentage par rapport à la même période de l’an dernier. Quant au développement intégré de Beijing – Tianjin – Hebei, nous constatons également de nouveaux résultats, notamment la création de la Nouvelle Zone de Xiong’an, une nouvelle zone économique près de Beijing, et la construction du « sous-centre » de Beijing. Du côté de la Ceinture économique du Yangtsé, les efforts ont été intensifiés, les industries des régions en aval se déplacent de manière ordonnée vers les régions en amont, une configuration raisonnable et efficace prend peu à peu forme. Les quatre « blocs » s’interagissent pour un développement coordonné. La région de l’est joue un rôle de premier plan dans la restructuration économique, l’ouverture et l’innovation, c’est également elle qui soutient le développement de la Chine. Les régions du centre et de l’ouest, où le développement a débuté plus tard, ont aujourd’hui des indicateurs de développement nettement plus élevés que la moyenne nationale. Par exemple, la croissance de la valeur ajoutée des entreprises de la région du centre est à 1,2 points de pourcentage de plus que la moyenne nationale, celle de la région de l’ouest est à 1,0 point de pourcentage de plus que la moyenne nationale ; la croissance de l’investissement en capital fixe du centre dépasse la moyenne nationale de 1,4 point de pourcentage, celle de l’ouest dépasse la moyenne nationale de 2,1 points de pourcentage. L’économie du nord-est de la Chine a commencé également à stabiliser. La valeur ajoutée des entreprises du nord-est a progressé de 0,7% sur un an pour la période de janvier à avril, alors qu’elle avait baissé de 3,1% en 2016 ; l’investissement en capital fixe (hors ménages ruraux) a diminué de 18,7%, soit une baisse de 4,8 points de pourcentage par rapport à l’an dernier. Grâce au développement coordonné entre les régions, les industries se délocalisent de façon raisonnable, l’allocation des ressources gagne de l’efficacité, le travail est plus collaboratif, ce qui permet de transformer les disparités régionales en énergie dynamique pour le développement économique, formant ainsi de nouvelles sources et zones de croissance. 

En conclusion, grâce à la combinaison d’un ensemble de mesures, y compris le maintien de la croissance, la promotion de la réforme, l’ajustement structurel, l’amélioration de la vie de la population et la prévention des risques, l’économie chinoise maintient une stabilité globale tout en réalisant des progrès, la structure de l’économie est optimisée, les forces motrices de développement se modernisent, les caractéristiques de « la nouvelle normalité » économique sont de plus en plus prononcés. Pour 2017, la Chine devrait pouvoir maintenir une croissance moyenne et atteindre ses objectifs prévus, voire réaliser de meilleurs résultats dans le travail concret. En effet, la Chine se trouve aujourd’hui à une période d’opportunités, où elle peut accomplir de grandes réalisations, car une partie du pays reste encore à développer, la base matérielle de la Chine est gigantesque et les nouvelles forces motrices de croissance se forment rapidement. L’économie chinoise a du potentiel, de la ténacité et une grande marge de manœuvre, nous disposons tout à fait les conditions, la capacité et la confiance pour maintenir un développement économique durable et sain. Cependant, il est à rappeler que, la Chine se situe à une étape cruciale de transition et de restructuration économique, les facteurs instables et incertains restent nombreux sur le marché international actuel, la restructuration économique nationale a encore du chemin à parcourir et ne manquera pas de difficultés et défis. Dans la phase suivante, nous devons nous rassembler autour du Comité central du PCC dirigé par Xi Jinping, adhérer au nouveau concept de développement, garder la réforme structurelle du côté de l’offre comme ligne principale du travail économique tout en développant de façon modérée la demande globale, faire de l’innovation le moteur de la croissance, orienter efficacement les attentes de la société, proposer rapidement les solutions pour remédier aux conflits et problèmes qui surviennent dans le développement économique, afin de consolider la tendance à la stabilité de l’économie chinoise.